Eglise Saint Sauveur

     Une singularité : La paroisse honore comme patron St Basile Le Grand, (évêque et théologien du IVème siècle, défenseur de la Foi contre l’Arianisme) et l’église est sous le vocable (protection) du Saint Sauveur. (Jésus : nom hébreu qui signifie « Dieu sauve »), comme c’était le cas déjà au XIIème siècle.

 St Basile était fêté le 14 juin et la fête de St Sauveur le dimanche suivant, soit le 3ème dimanche de juin.

 

L’église primitive avait déjà 2 patrons : la tradition veut que des moines soient venus s’établir au cours du XIIème siècle et aient construit la 1ère église vers le XIII° siécle. Elle était sur l’emplacement de l’actuelle église.

Bâtie en pierre , elle s'élevait entre le l'étang au nord, un marais à l'est, un autre au midi. Le curé Dubos l'estimait suffisante pour la population.

En 1731, il n'y avait à Sanguinet que 68 maisons réparties dans les quartiers, dont trois dans le bourg.

Elle n'avait pas de voute mais un plafond lambrissé. Le mur ouest, dans lequel était percée l'entrée, était surmonté d'un clocher-pignon à trois alvéoles pour trois cloches dont le son portait jusqu'au quartier le plus éloigné. Du coté ouest se trouvait le presbytère bâti  en torchis.

Au-dessus de l'autel, un retable à trois panneaux représentait au centre le saint sauveur du monde, à gauche Saint Jean Baptiste, à droite Sainte Quiterie. La chaire en noyer avait été achetée à la paroisse de Bègles. En noyer également, la très belle balustrade qui séparait le choeur de la nef. Les fonds baptismaux ( de forme octogonale, actuellement devant l'église à droite) étaient au fond de l'édifice. Il y avait trois statues de la vierge Marie, Saint Michel et Saint Jacques. Deux bans seulement, celui du seigneur de Montferrand et celui ou le curé se tenait pour chanter vêpres.

On inhumait parfois dans l'église mais rarement. Le cimetière entourait l'église. Les petits enfants décédés après leur naissance étaient enterrés au pied des murs de l'église, sans que l'on fasse de dictinction entre ceux qui étaient baptisés et ceux que ne l'avaient pas été. La croix du cimetière était en bois et avait quatorze pieds de haut (4,55m)....

Vers 1830, vétuste, exigue, on prépara activement sa restauration. Mais, devenue dangereuse, elle fut démolie en 1854. Le cimetière fut transféré et on entreprit sans délai la conctruction de l'église actuelle.

 

     Lorsqu'on aperçoit sa fine silhouette qui s'élance allègrement vers le ciel, on pourrait dire que l'église Saint Sauveur est du XIXème siècle ! Et pourtant, les quelques épisodes de son histoire que nous avons relevés ne nous permettent pas d'en douter.

     C'est dans les archives paroissiales, à la date du 6 janvier 1839, que l'on trouve consignés les premiers indices. Il s'agit d'une liste des bouviers qui ont transporté de la pierre de lande, extraite dans le communale de Méoule et dans la propriété Fabre, ainsi que ceux qui ont amené de la pierre de Saint-Savinien, depuis La Teste de Buch. Ces premiers matériaux sont rangés autour du tertre, mais à ce moment là, ils sont destinés seulement à l'agrandissement de l'ancienne église qui occupait d'ailleurs l'emplacement de l'église actuelle.

     Un cimetière se trouvant-là, on décide de le transférer aussi car il est désormais trop petit, puisqu'une partie doit être prise pour agrandir l'église, l'autre pour permettre le passage de la voie à grande circulation (route de Caudos), que les marais très étendus qui se trouvent de tous côtés ne permettent pas de faire passer ailleurs.

     On pense que sept mille francs suffiront pour réaliser les travaux. Et puis les années passent encore.....

     On change d'avis. On ne parle plus d'agrandissement mais de construction nouvelle.

     Aussi, en 1841, le Préfet propose de transférer l'église et le presbytère à la Grande Mole, lieu d'activités plus importantes sur la commune. Le conseil municipal refuse cette proposition en raison de l'éloignement du bourg existant. Et les années passent encore.....

     Le 16 septembre 1848 meurt l'abbé Laval qui lègue par "testament olographe" aux pauvres de la commune vingt hectolitres de seigle, mais le receveur de l'enregistrement de Pissos veille au grain et réclame à la commune 19,18 francs de droits de succession  (valeur du seigle 200 francs).

     En avril 1850, on reparle de l'exiguité et du délabrement de la vieille église en bois et le conseil demande au Préfet quel nouvel emplacement il propose, afin que, s'il est accepté, des dons volontaires en bois, charrois, main-d'oeuvre soient faits par les habitants.

     Tout allant pour le mieux, un devis est présenté, il atteint la somme de vingt-huit mille francs. Chacun fait alors ses comptes: la Fabrique a huit mille francs en caisse, la commune peut disposer de trois mille francs, les cotisations volontaires atteignent 3 666 francs, les matériaux de la vieille église récupérés représentent quatre mille francs.

     On sollicite un secours du gouvernement pour combler la différence. Disons tout de suite que le montant du premier devis, à cause des difficultés et de malentendus sans nombre, sera largement dépassé puisqu'il atteindra la somme de trente-huit mille francs.

     On vend alors des parcelles de landes, à Lombard, Beyriques, le Clerc, le Guimoy, le Gauchey, Lagrave, le Bougès, Once, Le Basque, le Baron, le Médocain, Joualieu, la Molle, Ménison....

     Et l'on commence à démolir, après avoir loué pour y célébrer les offices, une grange de seize mètres sur huit, appartenant à Pierre Dupuy, au château Descouasse ( ancienne demeure de la descendance du Comte de Montferrand), pour la somme de vingt francs par mois. L'adjudication des travaux de l'église a lieu le 4 octobre 1853 et ceux-ci commencent en mars de l'année suivante.

     En août 1854, la grange du château est entièrement détruite par un incendie, attribué à la malchance ; le mobilier et les ornements sont brûlés ( trois mille francs de dégâts) et l'abbé Lestage a recours aux paroissiens pour acheter les choses de première nécessité. La cloche est également fêlée par l'incendie et sera refondue : son poids sera porté à sept quintaux.

Peut-être est-ce celle là qui fut offerte en 1870 par la municipalité au gouvernement de la défense nationale pour fabriquer des canons.

     L'église provisoire ayant brulé, on loue à un certain M.Labarthe un autre bâtiment de trente-six mètres carrés, beaucoup trop petit d'ailleurs, puisque beaucoup de personnes doivent rester dehors.

     En 1855, 'a nouvelle église est en "cours d'exécution"; en novembre, elle n'est pas terminée", il en faut de beaucoup, car l'année 1856 va être catastrophique. Pendant six mois, deux ouvriers seulement travaillent ; pendant un mois, le chantier est abandonné, le plan réalisé est plus cher que le devis primitif, et.... On décide alors d'aménager une sacristie et de dire la messe dans la nouvelle église dans l'état où elle se trouve.

     En 1857, les choses ne s'arrangent guère ; l'état de situation porte des travaux exécutés, alors qu'ils ne le sont pas, ceux-ci n'avancent pas.....Le conseil met alors l'architecte en demeure de les terminer, faute de quoi, ils seront mis en régie. A ce moment-là reste à bâtir une partie des murs de la nef, côté clocher : le mur de la façade extérieure et le clocher lui-même.

     En décembre 1858, les travaux sont en bonne voie d'exécution et l'on prévoit l'achat de l'autel principal. Le clocher n'est toujours pas fait et il est décidé de le réaliser en pierres, étant donné son exposition aux intempéries, plutôt qu'en ardoise, comme il avait été convenu.

     Quelque mois encore et on approche du but puisqu'en 1861, le conseil de Fabrique se réunit pour la première fois dans une sacristie et que cette même date, gravée dans la pierre de la flèche, témoigne de l'achèvement de la construction.

     Il reste à aménager les abords et on estime qu'il est de toute urgence qu'il soit pratiqué un portail à l'ancien lieu des sépultures, d'abord pour empêcher les animaux d'y pénétrer et afin de rendre les abords de l'église plus convenables ; il est de toute nécessité que soient posées des marches en pierre afin que les fidèles qui se rendent au lieu saint puisse franchir sans être obligés de gâter leurs habits et leurs chaussures, le "petit monticule" qui s'étend du presbytère au seuil de l'église et que la moindre pluie rend impraticable en hiver.

     Et voilà l'histoire de la construction de notre église dont nos ancêtres étaient si fiers et pour laquelle ils s'imposèrent tant de sacrifices. Combien ne durent-ils pas être affectés lorsque, en 1904, un incendie, provoqué par de l'encens mal éteint, ravagea la sacristie.

D'après les archives de l'abbé Lacouture et de Mr Norbert Dufau

 

En 1958, la toiture a été refaite car très endommagée.

L'électrification des cloches a été définitivement décidée et confiée à une société spécialisée de ce travail. Sur l'Echo des Lacs de cette année-là, on pouvait lire : voici les sonneries prévues : 1 - angelus, midi et soir ; 2 - volée séparée et simultanée des 2 cloches ; 3 - glas.

 

A plusieurs reprises la question d'une horloge sur la façade de l'église a été posée, mais jugée trop coûteuse pour les finances de la commune.

Ce fut chose faite en 1959 ; M. le curé, devant d'effarantes énormités qui ont été dites au sujet des frais engagés, a fait, en chaire, une mise au point destinée à rétablir la vérité : "tous les frais liés à ces travaux ont été financés par les dons et deniers du culte. Qu'on se le dise "

 

Depuis le synode diocésain de 1995, Biscarrosse et Sanguinet sont rassemblés en une paroisse unique qui a pris le nom de St Pierre des Grands Lacs.  3 clochers : st martin à Biscarrosse bourg et ste Bernadette à B.PL. et Sanguinet

D'après les archives de l'Abbé Lacouture

Ecrits fournis par la paroisse et Christine Sarradin. Photos Manuel Pascual

L'extérieur

une colonne de 2,50m environ portait une croix à son sommet qui appartenait au cimetière.

une cuve baptismale, octogonale, provenant de l'ancienne église,déposée sur un fragment en pierre sculptée, socle de croix du cimetière local, (elle daterait du XVème et est classée)


 La façade extérieure est richement décorée : On remarque sur la partie centrale une rosace de petites dimensions. Le portail est particulièrement travaillé avec 5 voussures toutes d’ornements différents avec des billettes (petits cylindres), des oves (éléments ayant une forme d’œufs), deux rangées de torsades, des feuillages.

 

 Le mur porte un couronnement triangulaire (fronton), masquant légèrement le clocher.

 

Le portail s’ouvre sur un porche sous clocher.

La cloche, refondue en 1910 par un fondeur de Campagne, Mr Escoubet, porte le nom de sa marraine Mme Dupont et de son parrain, Mr Gentieu. C’est toujours elle qui rythme la vie du village.

 

 Aux 4 angles du porche d’entrée, se dressent 4 chapiteaux portant le nom des bâtisseurs de l’église avec leurs attributs personnels :

  • Foradu, le tailleur de pierre avec scie, compas, équerre, pointerolles et crochets.
  • Layrolle, le maître charpentier, avec maillet, marteau et ciseaux
  • Sibien, l’architecte avec rouleau de papier et compas
  • Lestage, le curé avec croix et goupillon

 L’église est de style néo-roman finissant, comme le montre des détails de construction et de décoration à l’extérieur, mais de style néo-gothique à l’intérieur avec voûtes en croisées d’ogives (v.constituée d’arcs disposés en diagonale » les ogives » qui se croisent au centre)

 Son plan, en croix latine, comprend une nef à trois travées, deux bas-côtés avec transept.


L'intérieur


  Le chœur

 Il faut mentionner l’autel contemporain réalisé en 1957 et consacré le 13 juin 1958 par Mgr Mathieu.

 

C’est l’œuvre du sculpteur Jean JACOB, professeur aux Beaux Arts de Bordeaux, du fondeur Mr NAVARRE de Langon, et du bronzier d’art Marcel VIGNEAU, sur un dessin de l’abbé Lacouture : deux mains (240kg chacune, de 80cm de hauteur et d’une largeur totale de 2m34) de bronze, ouvertes vers le ciel et soutenant la table d’autel en comblanchien qui symbolisent les mains de la Vierge offrant le sacrifice du Christ.

 Ces mains nous présentent le tabernacle, qui à l’origine était installé sur l’autel. Destiné à l’ancienne liturgie, l’autel a du être aménagé après le concile de Vatican II (1965) pour s’adapter à la célébration actuelle, face aux fidèles grâce à la construction de marches derrière l’autel.

 Le tabernacle et le candélabre

 en bronze et en laiton, dessinés également par l’abbé Lacouture, réalisés par Mr Vigneau sont scellés au fond du chœur.

 A l’aplomb du tabernacle est dressé un crucifix en laiton (œuvre de Jean Jacob) avec un Christ en bronze et à sa base une reproduction de la Vierge de Lourdes qui avait été offerte à l’abbé Lacouture.

 Dans le fond du chœur, une imposante toile marouflée (2m50x2m15)

 représentant le Christ de la Transfiguration date de 1928 ; c’est une copie d’un tableau de Fra Angelico qui se trouve au couvent St Marc à Florence. Le Christ de notre tableau est LUI auréolé d’une mandorle (sorte de gloire en forme d’amande), constitué de rayons arqués entrecroisés de façon très complexes. Il se tient debout sur le Mont Thabor ; à ses pieds, les apôtres Pierre, Jacques et Jean ; de part et d’autre, la tête des prophètes Moïse et Elie.

Le chœur est divisé en trois travées par un réseau de colonnettes descendant à mi-hauteur. Elles reposent sur 4 culots (110 culs de lampe au total répertoriés et tous différents) qui représentent des têtes d’ange, deux ayant les mains jointes, deux présentant des blasons :

 

- l’un les armes de Mgr LANNELUC évêque de Dax au début de l’édification de l’église (avec ses 4 emblèmes : un pélican d’argent, une tour d’or, un serpent d’or et une colombe d’argent).

 

- l’autre portant les armoiries de Mgr HIRABOURE sur lequel figure la Vierge de Buglose couronnée, assise sur un trône à baldaquin, portant l’enfant Jésus,

L’achèvement de l’église intervint sous le pontificat de Mgr EPIVENT, : ses armes, en clé de voûte, sont représentés par un écusson « d’azur à trois croissants d’or accompagnés d’une molette d’éperon d’argent ».

Un bandeau sculpté de feuillages et reposant sur des culots décorés de visages surplombent 2 portes en arc brisé qui ouvrent sur des sacristies.

 Les bras du transept reçoivent deux chapelles :

 La chapelle N.E. est dédiée à la Vierge. Au dessus de l’autel est exposée une statue de la Vierge, debout sur un demi-globe lunaire, d’après le modèle de la Vierge de la rue du Bac.

 La chapelle du S.E. est dédiée au Sacré-Cœur de Jésus. Avant 1938, cette chapelle était dédiée à St Michel.

On peut admirer un portrait du Christ réalisé par l'artiste Aslan Alain Gourdon

Dans la nef centrale, La chaire, de style néo-gothique, en chêne, acquise vers 1875 proviendrait d’une église de Talence. Sur le panneau frontal, une représentation du Bon Pasteur est sculptée en relief dans la masse.

  • Au mur en face de la chaire est accroché un grand crucifix de style nazaréen.

 Le chemin de Croix, réalisé à la fin du XIXème est composé de 12 tableaux; chaque station est sculptée en haut relief, en plâtre, avec cadre en bois. Il en manque 2, arrachés par la chute d’un charpentier lors de travaux de réfection et par la chute d’un morceau de rosace.

    • La tête du Christ, en plâtre, remplace la station de l’agonie de Jésus. Elle a été sculptée par Mr MICHENOT de La Teste

 Le monument aux morts de la guerre 1914-1918 est composé d’un gisant grandeur nature, représentant un poilu de la guerre 14. Au dessus, un tableau commémoratif rappelle le sacrifice des 50 sanguinétois « morts pour la patrie ».

L’église est particulièrement lumineuse grâce aux fenêtres hautes de la nef et celles des bas-côtés et aux 3 rosaces.

Les 7 vitraux sont réalisés vers 1883 par l’illustre peintre verrier Gustave Pierre DAGRANT de Bordeaux.

Dans le chœur, un ensemble de 3 verrières représente le Bon Pasteur, la Vierge à l’enfant et St Joseph.

- Au fond des nefs latérales, on observe un ensemble de 2 verrières :

 

*Derrière le baptistère, le baptême du Christ par Jean Baptiste.

* Proche du confessionnal, Saint Basile


                             - Dans le transept un ensemble de 2 verrières représente St Paul et St Pierre.

Les statues

 Dans le transept,

 Une Vierge à l’enfant, en bois doré, datant du début XVIIIème (classée par les monuments historiques en 2003).

  • Notre Dame du Rosaire et Saint Joseph en plâtre polychrome

  • Sainte Jeanne d’Arc


 dans la nef,

 Côté nord-est : Saint Jean Baptiste et Saint Antoine de Padou

Côté sud-ouest : Saint Pierre, Saint Michel et Sainte Thérèse de Lisieux

 


 

Au fond de l’église, la statue de St Basile, patron de la paroisse.

 

Le baptistère et le confessionnal se trouvent au fond de l’église.

 


  •  A droite en entrant, le confessionnal
  • A gauche, les fonds baptismaux avec une cuvette carrée en pierre, constituée de 4 colonnettes en marbre rouge, entourant un noyau central cylindrique, recouvert de carreaux de céramique.

Sur le mur est gravé les noms des personnes (maire, curé et peintre) ayant participé à la restauration des murs en 1928 : La peinture des nefs actuelles -en fausse pierre- a été réalisée à la chaux et au petit lait que l’on allait chercher chez « Popo »

 

 

L’oratoire consacré à N.D.de Lourdes a été construit selon la conception de l’abbé Lacouture qui porte une grande dévotion à celle-ci.

 Une statue de N.D. de Lourdes en façade Sud a été installée lors de la mission de 1938

 Il y a plus de 10+ représentations de Marie dans cette église.

 Malgré sa construction récente, elle présente des problèmes de conservation.

 

En 1877, en raison de son délabrement, la construction d’un presbytère est devenu indispensable, le desservant étant obligé de loger chez un particulier. Plans et devis sont approuvés en 1879.

Les curés de Sanguinet

GUACIAS                        1200

AYMERIC                        1260

GUILHEM      Arnaud     1268

Johan de l'ABAT            1477

BACHERIE     Jehan       1629

SILLEMONT                   1669 à 1699

DUBOS Pierre               1700 à 1735

BIRETON                       1752 à 1758

COULOMB                     1758 à 1788

   Pendant la crise de la grande révolution, la paroisse resta sans pasteur, pour les baptèmes et mariages on avait recours aux prêtres voisins de Parentis - La Teste - Gujan - Biscarrosse.

Immédiatement après la révolution vient GARROS prêtre marié faisant le service à Sanguinet et Cazaux.

GARROS Siméon     de 1789 à 1803

BARBE Raymond    de  1803 à 1808

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BELLARD Jean Baptiste     de 1814 à 1822    Ancien curé schismatique de Belin-Beliet, marié pendant la révolution, mort curé à Sanguinet.

BARBE Raymond     de 1826 à 1827

BOUDON     de 1827 à 1830

LAVAL      de 1830 à 1848 venait de Grenade, mort le 16 septembre 1848 à l'âge de 46 ans.

LESTAGE Pierre     de 1848 à 1879  partit à Margaux

CAPDEVILLE     du 11 juillet 1880 à 1884   partit à Dumes

SENS Vincent    de 1884à 1893

CLAVE     de 1893 à 1907    partit à Rivière le 7 février 1907

       Le presbyrtère a été vacant 6 mois suite à l'augmentation du loyer

DUMARTIN    du 1er août 1907 à 1938   mort à Sanguinet

FORTINON Justin     de 1938 à 1954   mort à Sindères

LACOUTURE Jean     de 1954 à 2023   enterré à Sanguinet

Archives de l'Abbé Lacouture